Enregistrements Conférences 2012
La page est très aérée : il faut la dérouler jusqu’en bas !1. L’Economie de Communion : transformer nos relations
par Chantal et José Grévin,
L’économie de communion: une expérience dont les acteurs sont les entreprises et les plus démunis, où est vécue la culture du don et de la gratuité. Une invitation à transformer radicalement nos relations, y compris dans ce qui touche aux relations d’affaires, pour leur redonner tout leur sens. Une rencontre où Dieu s’implique…
Chantal et José Grevin, membres des Focolari et coordinateurs pour la France de l’Economie de Communion. Ce projet lancé par les Focolari, au Brésil, s’est vite concrétisé sur tous les continents et entraîne désormais plus de 800 entreprises. Cette réalisation encore à ses débuts est pourtant déjà reconnue par de nombreux spécialistes comme une voie d’avenir pour l’économie mondiale, et a été sité a plusieurs reprises dans l’Encyclique de Benoît XVI, « Caritas in Veritate ».
2. Après la crise, le monde qui change sera-t-il meilleur ?
par Pierre-Yves Gomez
«Comme toutes les crises, celle que nous traversons marque une rupture avec un certain modèle de croissance économique. La conférence montrera comment ce modèle a fonctionné depuis 20 ans, pourquoi il n’était pas durable et comment il est en train de muter. Elle proposera 4 pistes de sortie de crise, en observant les transformations que connaissent déjà les entreprises et les sociétés et qui ouvrent d’extraordinaires opportunités pour changer le monde. Une conférence d’un économiste pour des non-économistes… »
3. La personne humaine et sa responsabilité
par P. Nicolas Buttet
« Nous avons passé un siècle à réfléchir à partir d’idéologies, de modèles, de systèmes. La personne humaine est parue bien perdue et oubliée dans ces vastes planifications planétaires. L’échec des idéologies et les tragédies de l’humanisme athée nous rappellent à la fois à plus d’humilité mais aussi à une grande audace. L’utopie du progrès étant bien ébranlée dans une mondialisation ou il semble bien difficile d’en conceptualiser les contours. Paradoxalement, toutes ces circonstances semblent nous renvoyer à l’essentiel: la personne humaine et sa responsabilité pour bâtir un monde selon le mode d’emploi du bonheur inscrit par le créateur dans sa création. Cette nouvelle approche – encore balbutiante – est pleine d’espérance. Enfin, il devient réaliste et possible de changer ce monde! La civilisation de l’amour comme idéal historique concret devient là tâche urgente pour toutes celles et tous ceux qui portent le beau nom de chrétien… »

